Architecture et couleurs
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Maison rouge de Trentemoult
Photo : Wikimedia CommonsMaison de pêcheur

Ruelle de Trentemoult
Photo : Wikimedia CommonsFin XVIIIe, une seule travée, trois niveaux, toit de tuiles, escalier extérieur. Les maisons sont alignées parallèlement à la Loire, pignon aveugle à l’ouest contre le vent, façade au sud.
Maison à lucarne et balcon
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Maison du quai Marcel Boissard
Photo : Wikimedia CommonsMilieu XIXe, avec la construction des quais : corniches moulurées, crochets de poulie, anneaux pour attacher les chevaux. La hauteur de l’escalier trahissait l’optimisme du propriétaire face aux crues.
Maison de capitaine
Rue Viau à Trentemoult
Photo : Wikimedia CommonsD’abord mitoyennes, puis (1880-1900) maisons isolées avec toit d’ardoise à quatre pans, deux cheminées, grille ouvragée et jardin exotique, rue de la Californie et rue Roiné.
Villa balnéaire
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Ancienne devanture quai Marcel Boissard
Photo : Wikimedia Commons1880-1914, quand Trentemoult devient lieu de villégiature : bow-windows, céramiques, toitures décorées.
Architecture contemporaine

Façades colorées d'une ruelle de Trentemoult
Photo : Wikimedia CommonsImmeuble des Cap-Horniers (Dominique Perrault, 1986), Maison des Isles (2001), école Jean-Jaurès agrandie en 2008 avec sa façade cuivrée, maisons d’Annie Lebeaupin.
D’où viennent les couleurs ?
Non, ce ne sont pas des restes de peinture de bateaux – c’est une jolie légende. Jusqu’aux années 1990, les façades restaient dans des tons coquille d’œuf. En 1998, l’architecte Annie Lebeaupin, fille d’un patron de chantier naval du village, peint sa maison en rouge vif, en expliquant que la vigne vierge rend déjà les façades rouges chaque automne. La mairie, qui avait déjà testé la couleur ailleurs à Rezé et lancé la fête « Rezé les couleurs », laisse faire. Les nouveaux habitants suivent, inspirés aussi par les décors du film « La Reine Blanche ».
Jardins exotiques
Palmiers, tulipiers de Virginie, camélias, magnolias, citronniers… rapportés par les marins. Une ordonnance de 1726 obligeait les capitaines à ramener plantes et graines. Le palmier symbolisait le passage de l’équateur.
Sources : Rezé Histoire n°97 (avril 2026), « 3 balades pour comprendre Trentemoult », association Rezé Histoire – rezehistoire.fr. Textes réécrits par trentemoult.com ; pour aller plus loin, procurez-vous la revue.